Vivre en ville à l'heure épidémique

Cahier prospectif N°2

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Une étude prospective sur les nouvelles mutations urbaines liées à la mise en œuvre des mesures d'urgence sanitaires.

Cette étude est issue d'un partenariat Région - Agences d'Urbanisme.

Confinements, télétravail, mesures de distanciation, restrictions de déplacements… Toutes ces mesures, pénibles pour tous, ont été vécues différemment selon le lieu de résidence. Et incontestablement moins bien par les habitants des villes que ceux de la campagne. De nombreux reportages ont émaillé toute la crise Covid montrant des citadins qui, lassés de leur appartement trop petit et leur quartier trop minéral, quittaient la ville pour se mettre au vert. Épiphénomène ou vraie tendance de fond ? Beaucoup d’acteurs de l’immobilier rapportent une plus grande pression sur les marchés ruraux, à suivre dans le temps.

Mais, par choix ou par contrainte, tous les citadins n’ont pas quitté la ville. Une grande majorité s’est adaptée, en faisant aussi émerger de nouveaux usages dans la sphère privée (adaptation du logement), comme dans l’espace public (pratiques sportives de proximité, évolution des modes de déplacement…). Côté urbanisme, les villes se sont organisées dans l’urgence (coronapistes pour les vélos, gymnases transformés en centre de vaccination…) et sortent bousculées d’une crise qui a ébranlé les certitudes, comme celles du bien-fondé de la densité, de la mono fonctionnalité des logements…

Cette publication s'inscrit dans une série de 4 cahiers prospectifs autour des conséquences de la crise sanitaire de la Covid-19 :

  1. Demain, un nouvel exode urbain ? Quel modèle de développement pour les territoires « ruraux » et « périurbains »
  2. Vivre en ville à l’heure épidémique : la ville peut-elle rester attractive ? à quelles conditions
  3. Capacité alimentaire, agricole et retour au local
  4. Le secteur du tourisme à l’épreuve de la crise sanitaire (bientôt disponible !)